Le chemin est toujours le même. Je descends la rue, tourna à gauche, puis je continue toujours tout droit. Mais malgré ça je sens bien que quelque chose est différent. Et alors que j'avance mes jambes tremblent de plus en plus. Mes pieds suivent cette route qu'ils connaissent si biens. Ma tête tourne et mon coeur bat de plus en plus fort, une boule grandit dans mon ventre tandis que je me rapproche de cet endroit.
Voilà, j'aperçois enfin ce mur blanc et les branches cachant la maison. Encore quelques pas et je serais arrivée.
Cette fois ça y est, je me tiens devant la sonnette, immobile. Mes mains tremblent. Je me penche sur celle-ci et voit le petit papier blanc où son nom ainsi que son prénom sont inscrits. Mon doigt s'approche du bouton gris et carré sur lequel il s'est posé un grand nombre de fois. Retentit alors ce son que je connais bien et quelques secondes après une voix répond.
Je crus pendant un instant que c'était cette même voix qui m'avait invité à entrer tellement souvent, mais non. C'était une voix étrangère, inconnue qui me demanda d'entrer.
J'ouvre alors la petite porte blanche et pénètre dans la cour. Rien ne semble avoir changé. J'avance doucement. L'espoir que rien n'ait changé, que les meubles soient toujours là, que les couleurs soient les mêmes et surtout qu'il soit là, ne me quitte pas. Seulement, ce n'était qu'un rêve qui bien vite s'envola lorsqu'un inconnu sortit de cet endroit qui durant de longues années fut comme ma seconde maison. Gentiment il me dit d'entrer.
Je crus m'évanouir en entrant dans cette maison. Je regarde autour de moi, tout est si différent. Dans le salon, je regarde l'endroit où, autrefois, nous nous étions assis pour regarder ces anciennes vidéos. Je vois également la cuisine qui, tout comme le reste, a changé.
Vint alors le moment de monter. Je pose un pied, puis un autre sur les marches en bois que j'ai gravi tant de fois.
Le moment que je craignais le plus était de voir sa chambre. Cet endroit si chaleureux, bien à lui où nous nous retrouvions l'après-midi. C'est dans cette pièce où il y a le plus de souvenirs. Que l'on fasse nos devoirs ou les imbéciles, le rire et la bonne humeur étaient toujours présents. Mais heureusement, ce moment n'arriva pas.
En descendant les escaliers, je me rappelle les fois où nous descendions à toute vitesse, où quand on glissait sur la rampe. Les vidéos ainsi que les photos prises dans ce couloir.
Ces lieux sont si étrangers et familiers à la fois. Je sais que je ne me sentirais plus chez moi dans cette maison.
Le moment de partir arriva.
En quittant les lieux, je compris qu'une part de moi s'était envolée le jour de leur déménagement et que plus jamais je ne pourrais passer devant cet endroit sans que l'envie de pleurer ne m'envahisse...
Voilà, j'aperçois enfin ce mur blanc et les branches cachant la maison. Encore quelques pas et je serais arrivée.
Cette fois ça y est, je me tiens devant la sonnette, immobile. Mes mains tremblent. Je me penche sur celle-ci et voit le petit papier blanc où son nom ainsi que son prénom sont inscrits. Mon doigt s'approche du bouton gris et carré sur lequel il s'est posé un grand nombre de fois. Retentit alors ce son que je connais bien et quelques secondes après une voix répond.
Je crus pendant un instant que c'était cette même voix qui m'avait invité à entrer tellement souvent, mais non. C'était une voix étrangère, inconnue qui me demanda d'entrer.
J'ouvre alors la petite porte blanche et pénètre dans la cour. Rien ne semble avoir changé. J'avance doucement. L'espoir que rien n'ait changé, que les meubles soient toujours là, que les couleurs soient les mêmes et surtout qu'il soit là, ne me quitte pas. Seulement, ce n'était qu'un rêve qui bien vite s'envola lorsqu'un inconnu sortit de cet endroit qui durant de longues années fut comme ma seconde maison. Gentiment il me dit d'entrer.
Je crus m'évanouir en entrant dans cette maison. Je regarde autour de moi, tout est si différent. Dans le salon, je regarde l'endroit où, autrefois, nous nous étions assis pour regarder ces anciennes vidéos. Je vois également la cuisine qui, tout comme le reste, a changé.
Vint alors le moment de monter. Je pose un pied, puis un autre sur les marches en bois que j'ai gravi tant de fois.
Le moment que je craignais le plus était de voir sa chambre. Cet endroit si chaleureux, bien à lui où nous nous retrouvions l'après-midi. C'est dans cette pièce où il y a le plus de souvenirs. Que l'on fasse nos devoirs ou les imbéciles, le rire et la bonne humeur étaient toujours présents. Mais heureusement, ce moment n'arriva pas.
En descendant les escaliers, je me rappelle les fois où nous descendions à toute vitesse, où quand on glissait sur la rampe. Les vidéos ainsi que les photos prises dans ce couloir.
Ces lieux sont si étrangers et familiers à la fois. Je sais que je ne me sentirais plus chez moi dans cette maison.
Le moment de partir arriva.
En quittant les lieux, je compris qu'une part de moi s'était envolée le jour de leur déménagement et que plus jamais je ne pourrais passer devant cet endroit sans que l'envie de pleurer ne m'envahisse...
